Les amis c'est très précieux



À tous mes ami(e)s merci d'être là, vous compter beaucoup pour moi!


Les amis c'est très précieux

# Gepost op maandag 31 maart 2008, 16u33

Gewijzigd op woensdag 30 april 2008, 13u08

L'amitié



L'amitié est un cadeau précieux!


L'amitié

# Gepost op maandag 31 maart 2008, 15u37

Gewijzigd op woensdag 30 april 2008, 13u10

Suite la confiance en soi .....

 Suite la confiance en soi .....
Agir

Eh oui! Prendre conscience de qui nous sommes ne suffit pas. Il faut ensuite passer à l'action si l'on veut changer. C'est dans l'action, en faisant des choses concrètes, que grandit la confiance en soi.

La vie de tous les jours nous fournit une foule d'occasions d'agir et d'augmenter cette confiance. L'important, c'est de se fixer des objectifs réalistes et de ne pas en déroger. «On s'attaque d'abord à des choses qui nous font plaisir, ou pour lesquelles on a du talent et qu'on a de bonnes chances de réussir», dit Louise Descôteaux.

Car la confiance grandit avec nos réussites et nos bons coups. Il ne sert à rien de vouloir escalader l'Everest si l'on a jamais fait de randonnée pédestre! Il faut d'abord s'attaquer aux choses qui nous semblent le plus faciles. Oser donner son opinion sur un fait d'actualité, par exemple, saluer un collègue qui nous intimide, converser quelques minutes avec un commerçant, aller seule dans un café... voilà autant de petits gestes qui nous aideront lentement à acquérir de la confiance en soi, dans la mesure où l'on est fière d'avoir réussi à les faire.

Affronter ses peurs n'est jamais facile. Le coeur s'affole, on a les mains moites, on voudrait mourir. Un conseil: respirer. «La respiration aide à trouver une sorte d'apaisement, de calme intérieur», explique Louise Descôteaux. Et puis on pense aux bons coups qu'on a réalisés et à ces bons mots que certaines personnes ont eus à notre égard. Et l'on fonce. Il n'y a plus d'autres choix.

Faire taire la voix de la critique

«L'autocritique et l'autodénigrement sont les grands ennemis des gens qui manquent de confiance. Ce sont eux qui les empêchent de bouger», dit la psychologue Sylvie Boucher, du Centre d'aide au développement personnel.

Comme elle est parfois tenace cette petite voix intérieure qui tente de saper nos élans... «À quoi bon!», «Ça ne marchera pas!», «Ça ne donnera rien!», «Qu'est-ce que les autres vont penser?», «De quoi vais-je avoir l'air?»

Quand cette voix insidieuse se fait entendre, il faut l'écouter. Eh oui! L'écouter d'abord. S'arrêter. Prendre le temps de se demander si ces idées négatives qui nous empoisonnent la vie sont réalistes. Vous considérez que vous avez été nulle dans telle ou telle situation?. Que vous avez eu l'air d'une vraie folle quand on vous a présenté telle personne? Vraiment? Analysez froidement la situation. Trouvez des éléments positifs, il y en a sûrement. Et servez-vous-en pour aller plus loin.

Et surtout demandez-vous si ces pensées négatives que vous entretenez à votre sujet vous aident à vous sentir mieux et à affronter vos peurs. Non? Alors, faites-les taire.

Rappelez-vous également que vous avez droit à l'erreur. Voilà que vous vous apprêtez à faire quelque chose que vous trouvez particulièrement difficile? Le pire qu'il pourrait arriver, ce serait que vous échouiez. Et puis après? Vous n'en mourrez pas. «Il faut avoir un certain humour, être capable de rire de nous et de la situation qui nous fait peur», dit Louise Descôteaux.

Savoir s'affirmer

Enfin, pour bien ancrer sa confiance, il faut aussi apprendre à s'affirmer, à dire ce qu'on veut et ce qu'on ne veut pas, ce qu'on ressent. On vous a blessée? Faites-le savoir. Telle attitude vous déplaît chez un collègue? Vous avez le droit de le dire. S'affirmer, cela s'apprend aussi.

S'ouvrir aux autres

Les personnes qui manquent de confiance ont souvent de la difficulté dans leurs rapports avec les autres. Elles ont l'impression qu'on leur veut du mal, qu'on les juge, qu'on les méprise. Là encore, demandez-vous si ces pensées sont fondées ou si elles ne sont pas tout simplement des créations de votre imagination. Avez-vous raison de vous sentir menacée? Qu'est-ce qui, concrètement, vous autorise à penser que telle personne vous méprise?

Et si la façon dont vous pensez que les autres vous perçoivent n'était qu'une projection de votre part, que le reflet de ce que vous pensez de vous?

Laissez aux autres la chance de vous connaître et de vous aimer. «Quand le coeur est ouvert, le contact avec les autres est facile. Mais il tourne à vide quand on passe son temps à s'observer et à se juger», remarque Louise Descôteaux.

La confiance attire la confiance. Quand on a confiance en soi et qu'on est bien dans sa peau, les autres le sentent. Et, forcément, ils viennent vers nous.

Posture et attitude

Les personnes qui ont confiance en elles se tiennent droites, elles ont un port altier et un léger sourire qui les rend sympathiques. Elles osent aussi regarder les gens droit dans les yeux (si l'on a du mal à le faire, on peut fixer un point situé entre les deux yeux pour s'habituer...). Pourquoi ne pas imiter leur comportement? Pour dégager une aura de confiance en soi, on se redresse, on prend de profondes respirations. Lentement, l'esprit aussi se redresse. On se sent déjà plus détendue, et un peu plus solide. «Le corps, le coeur et l'esprit, tout ça va ensemble, rappelle la psychologue Sylvie Boucher. Tout comme les pensées, les émotions et le comportement ne font qu'un.»Il faut donc être attentive à sa posture et aux traits de son visage. Pour être plus à l'aise, on s'exerce devant un miroir. Et quand on rencontre des gens qui nous impressionnent au point de sentir vaciller notre confiance, rien de tel que de les imaginer dans le plus simple appareil, en train de satisfaire certains besoins impérieux... Succès garanti! On se sentira presqu'instantanément sur un pied d'égalité.

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# Gepost op maandag 31 maart 2008, 15u13

Gewijzigd op maandag 31 maart 2008, 15u26

La confiance en soi

La confiance en soi
Comment avoir davantage confiance en soi

Timide, vous avez de la difficulté à prendre votre place? Vous doutez trop souvent de vous même? Vous manquez d'assurance? La confiance en soi, ça se travaille.

Pas agréable de se sentir nulle, inadéquate, incompétente. Épuisant aussi de toujours douter de soi, d'hésiter devant la moindre décision à prendre, de tout remettre en question, de chercher sans cesse l'approbation des autres, de se sentir constamment insatisfaite, vulnérable, coupable.

Que la vie est longue et triste quand on a peu confiance en soi!

La confiance en soi se construit dès l'enfance, en grande partie à travers le regard que les parents portent sur nous. Se sentir aimé pour ce qu'on est, être encouragée et félicitée nous propulse en avant. À l'inverse, le fait d'entendre constamment de faire attention, de ne pas toucher, de ne pas essayer puisque, de toute façon, on n'y arrivera pas, sape lentement, mais sûrement, la confiance en soi.

Heureusement, en cette matière, rien n'est irrémédiable. Plutôt que de s'enliser et de déprimer, on peut décider de réagir et de changer le cours des choses. Certaines personnes auront peut-être besoin d'une aide extérieure. Mais on peut toutes faire de grands pas si on s'y met vraiment. Comment? En apprenant d'abord à bien se connaître. Puis en passant à l'action, en accumulant de petites victoires qui, lentement, nous redonneront confiance. Mais pour cela il faut arriver à faire taire cette petite voix en nous qui tente constamment de saper nos efforts. Et nous serons alors capable d'affirmer de plus en plus clairement nos besoins, nos désirs et nos préférences.

S'observer en toute honnêteté

La première étape sur le chemin de la confiance en soi: apprendre à mieux se connaître, découvrir qui l'on est vraiment. Il faut prendre le temps de se demander, en toute lucidité, quels sont nos qualités et nos défauts, faire le bilan de nos réussites et nos échecs, dresser la liste de ce qu'on aime et de ce qu'on n'aime pas, de s'interroger sur nos valeurs fondamentales.

Ce petit exercice permet de réfléchir le plus honnêtement possible à la perception que l'on a de soi et à l'image que l'on projette. Soyez aussi tolérante et compatissante envers vous-même que vous le seriez envers votre meilleure amie. «Les personnes qui ont peu confiance en elles ont tendance à être très dures envers elles-mêmes. Pour elles, on est soit pourrie, soit parfaite!», remarque la psychologue Louise Descôteaux. Mais la réalité se situe généralement entre ces deux pôles.

La perception que les autres ont de nous aide aussi à mieux nous connaître. Ainsi, on peut avoir l'impression qu'on n'est pas très brillante mais sympathique, alors que les gens qui nous entourent nous trouvent au contraire plutôt intelligente mais brouillonne... Prêtez une oreille attentive à leurs remarques et à leurs commentaires. Vous pouvez même solliciter leur avis. En confrontant ainsi la perception que vous avez de vous-même à celle que les autres ont de vous, vous apprendrez peut-être des choses qui vous seront utiles.

Louise Descôteaux suggère également d'être attentive à ses réactions physiques. Votre coeur se met tout à coup à battre la chamade, votre respiration s'accélère, vos muscles se tendent, votre mâchoire se serre... tout cela peut vous fournir de précieux indices sur vous-même et sur les situations qui vous dérangent. Tiens, vous venez de baisser les yeux en présence de telle personne! Pourquoi? «Il faut observer ces petits signaux, mais sans les juger, dit Louise Descôteaux. Ce sont des indices qui peuvent nous aider à découvrir ce qui ne tourne pas rond.»

En étant ainsi attentive à vous-même, vous arriverez aussi à mieux comprendre les raisons émotives qui font que vous avez si peu confiance en vous ou que vous vous aimez si peu.

Après avoir ainsi obtenu un portrait plus réaliste de sa personne, on peut décider de modifier certains aspects de sa personnalité et d'en accepter certains autres, sans honte et sans regret, en se disant qu'ils font partie de ce que l'on est.

# Gepost op maandag 31 maart 2008, 15u09

Gewijzigd op maandag 31 maart 2008, 15u21

La pensée positive ....

La pensée positive ....
Couguar et le papillon
Les contes utilisent les ressources du langage symbolique et contrairement à ce qu'on pourrait penser, ne sont pas destinés aux enfants.

Ces contes crées à partir d'une conduite gênante, contiennent des métaphores qui ont le pouvoir de « parler à notre inconscient ».

Ils nous invitent à changer notre regard et modifier notre comportement

Voici un conte, pour nous faire prendre conscience que si nous avons des soucis, nous ne devons pas oublier de regarder le positif qui existe dans notre vie
Quand nous sommes absorbé par nos préoccupations de tous les jours, nous passons à côté de l'essentiel. Il est important de nous arrêter pour écouter, observer et goûter la vie toute simple .Le bonheur se trouve souvent là où on ne l'attend pas.


Couguar est un très beau puma que tout le monde respecte non pour sa taille et sa corpulence, mais plutôt pour sa force et son agilité. C'est vrai qu'il a mauvais caractère et qu'une grosse bagarre avec ses congénères n'est pas pour lui déplaire.

Pourtant Couguar n'est pas heureux. Il a quelques problèmes avec les alligators : Ceux-ci se moquent bien de sa puissance et n'arrêtent pas de le provoquer en montrant leurs nombreuses dents pointues et en faisant claquer leur mâchoire (Ce qui agace au plus haut point notre puma).

Tandis que ces affreux alligators se dandinent en grimaçant devant notre ami, arrive une petite chenille qui n'a pas de nom, pas de maison et ne sait pas trop ce qu'elle vient faire ici sur terre.

Elle trouve une petite place à l'ombre, près de couguar et s'endort.
Bien trop occupé avec ses chapons d'alligators qu'il a difficile à maîtriser, celui-ci ne remarque même pas la présence de cette minuscule chenille.

Le temps passe. Couguar devient malade et épuisé, il se couche. C'est alors qu'il aperçoit cette petite chose qui mange tout le temps quand elle ne dort pas.

Mais très vite il revient à ses préoccupations favorites : Inventer de nouvelles stratégies pour anéantir les affreux.

Un jour, il découvre que la chenille n'est plus là. Il la cherche ; c'est qu'il s'était habitué à sa présence et maintenant qu'elle n'est plus là, à ses côtés, il se sent tout drôle. Il regarde sous les feuilles des arbres, sous les fleurs, sur les tiges des rosiers... rien. Il est déçu mais quelque chose effleure ses oreilles puis se pose sur le bout de son nez ! C'est un papillon, un très beau papillon aux ailes argentées
- Hello ! Couguar ! lance le papillon.
- Bonjour, dit celui-ci Qui est tu ?
- Je suis chenille devenue papillon.
- 0h je ne t'ai pas vu grandir. Je ne me suis même pas aperçu de ta transformation.
- Tu me parais triste, dit le papillon.
- Oui, répond Couguar, parce que j'ai l'impression d'avoir raté quelque chose d'important. Tu étais à côté de moi, je t'ai laissé seule, sans une parole, alors que tu te métamorphosais en silence. Au lieu d'admirer ta transformation magique, je me débattais avec ces hideux alligators.
- Il n'est pas trop tard, répond le papillon : regarde autour de toi toutes les petites chenilles qui jouent sur les feuilles : elles sont là pour toi, Tu peux les apprivoiser. Il suffit de leur donner un nom.

C'est ainsi que notre ami abandonna la lutte contre ses dragons pour choyer ses amies. Il leur donna le nom de Joie, Sourire, Bonheur, Paix, harmonie, Lumière...

Maintenant, si tu vas dans la jungle et que tu rencontre un très beau puma que tout le monde respecte, non pour sa taille et sa corpulence, mais pour son agilité et sa force, et si tu vois qu'il est entouré de mille papillons aux ailes argentées, tu reconnaîtras Couguar, le puma le plus heureux de la jungle.
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# Gepost op maandag 31 maart 2008, 13u49

Gewijzigd op woensdag 30 april 2008, 13u13

L'homme parfait .....

L'homme parfait .....


L'homme parfait existe t'il vraiment???

Lollll je pense pas car on attendrait longtemps pour qu'ils soient parfait hihi .....

mais on aime nos hommes quand même avec les qualités qu'ils ont pour nous séduire et nous aimer fort fort.

Ils sont uniques à leurs façon et nous les aimons ainsi !

# Gepost op donderdag 27 maart 2008, 14u33

Maman méchante

Maman méchante
Un jour, quand mes enfants seront assez vieux,

Pour comprendre la logique qui motive un parent,
Je vais leur dire, comme ma maman méchante m'a dit:

Je t'ai aimé assez pour te demander où tu allais,
Avec qui, et quand tu serais à la maison...

Je t'ai aimé assez pour être patiente
Jusqu'à ce que tu découvres
Que ta nouvelle meilleure amie ou ton grand copain,
N'était pas fréquentable.

Je t'ai aimé assez pour me tenir plantée là
Dans le cadre de porte pendant deux heures
Tandis que tu nettoyais ta chambre,
Une affaire de 15 minutes!

Je t'ai aimé assez que je t'ai laissé voir la colère,
La déception et les larmes dans mes yeux.
Les enfants doivent apprendre
Que leurs parents ne sont pas parfaits.

Je t'ai aimé assez que je t'ai laissé assumer
La responsabilité de tes actions
Même lorsque les pénalités étaient si dures
Qu'elles ont presque brisé mon coeur.

Mais surtout, je t'ai aimé assez pour dire NON
Quand je savais que tu me détesterais pour ça.
Telles étaient les batailles les plus difficiles de toutes.

Je suis heureuse de les avoir gagnées,
Parce qu'à la fin, tu y as gagné aussi.

Et un jour, quand tes enfants seront assez vieux
Pour comprendre la logique
Qui motive des parents «méchants»,
Tu leur diras.

Votre mère était-elle méchante? La mienne l'était.

J'ai eu la mère la plus méchante du monde entier!

Pendant que d'autres enfants mangeaient des sucreries pour déjeuner, j'ai dû manger des céréales, des oeufs, et des rôties.

Quand d'autres ont eu du Pepsi et des Jos Louis pour le dîner, j'ai dû manger de la viande, du fromage, des légumes crus et des fruits... Sans oublier tous ces biscuits et gâteaux que ma maman nous a fait...

Et vous pouvez deviner que ma mère m'a fait des dîners qui étaient différents de celui des autres enfants.

Ma mère a insisté pour savoir où j'étais en tout temps.

On aurait pu croire que j'étais enfermée dans une prison.

Elle devait savoir qui mes amis étaient et ce que je faisais avec eux.

Elle insistait si je disais que je serais partie pour une heure, que je serais partie pendant seulement une heure ou moins.

J'avais honte de l'admettre, mais elle a eu les nerfs d'enfreindre la loi sur la protection des enfants Concernant le travail en me faisant travailler.
J'ai dû faire la vaisselle, mon lit (quelle horreur!), apprendre à faire la cuisine, passer l'aspirateur, faire mon lavage, vider les poubelles et toutes sortes d'autres travaux cruels.

Je pense qu'elle se réveillait la nuit pour imaginer de nouvelles tâches à me faire faire...

Elle a toujours insisté pour que je dise la vérité, juste la vérité et rien que la vérité.
Au moment où je suis devenue adolescente, elle pouvait lire dans mon esprit et avait des yeux tout le tour de la tête.

Puis, la vie est devenue vraiment dure!

Ma mère ne laissait pas mes amis juste klaxonner quand ils venaient me chercher.
Ils devaient venir à la porte pour qu'elle puisse les rencontrer.

Pendant que chacun pouvait fréquenter un ou une petit(e) ami(e) quand ils avaient 12 ou 13 ans, j'ai dû attendre d'en avoir 16.

À cause de ma mère, j'ai manqué beaucoup de choses que d'autres enfants ont expérimentés.

Je n'ai jamais été prise pour vol à l'étalage, vandalisme, ni même arrêtée pour tout autre crime.

C'était «toute de sa faute» maintenant que j'ai quitté la maison, je suis instruite et une adulte honnête.

Je fais de mon mieux pour être un parent méchant comme maman l'était.

Je pense que "c'est" ce qui n'est pas correct avec le monde aujourd'hui.

Il n'y a pas assez de mamans méchantes!

Merci donc à toutes les mamans qui ont été assez méchantes dans notre jeunesse

Pour nous apprendre à être de méchantes bonnes personnes!

Il n'y a aucune recette pour devenir une mère parfaite, mais il y a mille et une façons d'être une bonne mère.


# Gepost op donderdag 27 maart 2008, 09u45

Gewijzigd op donderdag 27 maart 2008, 09u58